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Service Sismologique Suisse (SED)

Le Service Sismologique Suisse (SED) à l'ETH de Zurich est l’institution fédérale compétente en matière de tremblements de terre. Ses activités sont intégrées dans le programme de mesures pour la mitigation des séismes de la Confédération.

Séismes ressentis en Suisse

Heure locale
Mag.
Localité
Ressenti?
2018-05-21 05:49 2.9 Lago d'Iseo I Probablement pas ressenti
2018-05-19 18:41 4.3 4 km W Gropparello (PC) Largement ressenti
2018-05-16 11:32 2.9 CHATEL-ST-DENIS FR Largement ressenti
2018-05-15 17:30 3.1 CHATEL-ST-DENIS FR Largement ressenti
2018-05-04 23:36 3.3 Muellheim D Probablement pas ressenti
2018-04-25 19:29 2.7 Santa Maria GR Probablement pas ressenti
2018-04-25 19:19 2.0 Santa Maria GR Probablement pas ressenti

Séismes récents

Heure locale
Magnitude
Localité
2018-05-22 06:22 0.1 Graechen VS
2018-05-22 00:43 1.5 Sanetschpass VS
2018-05-21 23:59 0.8 Bourg-Saint-Pierre VS
2018-05-21 23:26 0.1 CHAMPERY VS

Compteur de séismes Suisse

depuis
01.01.2018 
000

Séismes récents magnitude 4.5 ou supérieure

Heure UTC
Magnitude
Localité
2018-05-22 00:32:01 4.5 IRAN-IRAQ BORDER REGION
2018-05-21 00:19:03 5.2 Central Mediterranean S
2018-05-21 00:18:35 5.1 Tunisia
2018-05-19 18:14:41 4.7 Albania
2018-05-16 22:30:04 5.0 Southern Greece
2018-05-05 08:58:29 5.2 Poland
2018-05-03 02:04:35 4.5 Turkey
2018-05-02 21:16:07 4.6 Eastern Mediterranean S
2018-05-02 04:04:35 4.5 Crete, Greece
2018-04-26 11:37:41 4.5 WESTERN TURKEY
2018-04-25 17:15:48 4.7 Romania
2018-04-25 00:06:56 5.3 JAN MAYEN ISLAND REGION
2018-04-24 20:47:41 4.5 CAUCASUS REGION, RUSSIA

Séismes récents magnitude 6 ou supérieure

Heure UTC
Magnitude
Localité
2018-05-18 01:52:45 6.0 North Pacific Ocean
2018-05-18 01:45:31 6.2 South of Kermadec Islands
2018-05-17 21:42:35 6.2 South of Kermadec Islan
2018-05-09 10:41:45 6.2 Afghanistan-Tajikistan border region
2018-05-09 10:41:07 6.2 SOUTHWESTERN KASHMIR
2018-05-09 07:57:55 6.0 New Britain, Papua New Guinea, region
2018-05-05 06:19:05 6.1 Luzon, Philippine Islands
2018-05-04 22:32:54 6.9 Hawaiian Islands, United States
ACTUALITÉS

16/05/2018

Deux séismes près de Châtel-St-Denis

Deux séismes près de Châtel-St-Denis

Un premier séisme de magnitude 3.1 s’est produit mardi 15 mai à 17.30 (heure locale) près de Châtel-St-Denis (FR) à une profondeur d’environ 5 km.

La première secousse a surtout été ressentie dans les alentours de Châtel-St-Denis et jusqu’à Vevey. A cause de la faible profondeur de ce séisme, les témoignages sont venus en nombre de la région épicentrale, mais leur nombre a rapidement diminué avec l’éloignement. Il ne faut pas s’attendre à des dégâts pour un séisme de cette magnitude. Cette région n’a pas connu ces dernières années de secousses ressenties par la population, comme c’est p. ex. le cas, plus à l’est, pour la région de Château-d’Oex. Il n’existe pas de lien entre la secousse de Châtel-St-Denis et les séismes de Château-d’Oex.

Un second séisme s’est produit mercredi 16 mai 2018 à 11.32. La magnitude de 2.9 était légèrement inférieure. L’épicentre (à environ 2 km au sud-ouest de Châtel-St-Denis) était le même que celui de la veille, mais la secousse semble s’être produite encore plus près de la surface.

05/05/2018

Lancement réussi de la mission InSight sur Mars

Lancement réussi de la mission InSight sur Mars

La fusée de la NASA, embarquant l’atterrisseur InSight a quitté notre planète le 5 mai 2018. InSight s’est séparé du lanceur environ une heure et demie après la mise à feu en direction du sud depuis Vandenberg (Californie), puis a mis le cap sur Mars. L’atterrisseur arrivera le 26 novembre 2018 sur la Planète rouge après un voyage de six bons mois et de 485 millions de kilomètres. InSight sera la première mission permettant d’observer ce qui se passe loin sous la surface et d’étudier les entrailles de la planète en mesurant ses émissions de chaleur et en écoutant les tremblements de Mars.

Pour cet objectif de mesure des séismes, l’atterrisseur InSight va déposer le sismomètre « SEIS » sur la surface. Dès que des données de SEIS arriveront à l’ETH Zurich, les sismologues du Service Sismologique Suisse (SED) et du groupement Sismologie et Géodynamique (SEG) vont les traiter dans le cadre de leurs travaux de routine. Avec un seul sismomètre, ce ne sera pas une mission simple. A la différence de la Terre, où les sismologues peuvent compter sur de nombreuses stations pour déterminer l’origine d’une secousse, ils vont manquer de points de référence sur Mars. Pour cette raison ils veilleront tout spécialement à tirer le maximum d’informations même des plus faibles signaux de possibles séismes, d’impacts de météorites ou encore de petites tornades. Les collaborateurs du service des séismes martiens combinent pour ceci les méthodes que l’on utilisait dans les premiers temps de la sismologie, lorsqu’il n’y avait encore que quelques sismomètres sur la Terre, avec des procédures analytiques modernes pour la localisation des évènements.

Grâce aux résultats de la mission InSight, les scientifiques espèrent pouvoir apporter des réponses à l’une des questions fondamentales de la planétologie et de l’astrophysique. On souhaite pouvoir mieux comprendre les processus qui ont mené, il y a plus de quatre milliards d’années, à la création des planètes telluriques du système solaire interne (y compris la Terre).

Pour en savoir plus sur la mission InSight et les activités a l’ETH Zurich, visitez www.insight.ethz.ch

Voyez le lacement

26/04/2018

Anthropogène ou non ? Etude du séisme de magnitude 5.5 à Pohang en Corée du Sud

Anthropogène ou non ? Etude du séisme de magnitude 5.5 à Pohang en Corée du Sud

Un article récemment publié dans Science, rédigé par une équipe du Service Sismologique Suisse à l’ETH de Zurich ainsi que par des collaborateurs du groupe Engineering Geology à l’ETH, du GFZ de Potsdam et de l’Université de Glasgow, explore les relations possibles entre un séisme de magnitude 5.5 en Corée du Sud et un projet géothermique situé à proximité. Environ 80 personnes ont été blessées à la suite de ce tremblement de terre qui s’est produit le 15 novembre 2017, et qui a provoqué des dommages à de nombreux bâtiments dans la ville de Pohang. S’il devait se révéler anthropogène, il s’agirait du plus grand séisme connu associé à l’exploitation de l’énergie géothermique profonde.

Les sismogrammes des séismes induits ne peuvent généralement pas être distingués de ceux des séismes naturels. C’est pourquoi les recherches doivent se pencher sur toute une série d’indicateurs, en tenant compte de la localisation des séismes, de leur profondeur et de l’historique des activités de stimulation effectuées dans le sous-sol. En analysant les formes d’ondes continues disponibles publiquement et les données géodésiques des satellites, cet article contribue à la compréhension de la nature du phénomène.

L’étude montre que la secousse principale et les répliques les plus importantes se sont produites à 2 km ou moins du site géothermique. De plus, elles sont situées à moins de 1.5 km de distance d’un séisme induit qui s’est produit en avril 2017 pendant l’une des opérations de stimulation souterraine. Ces localisations sont confirmées par une étude coréenne qui a été publiée simultanément dans Science. En général, plus une séquence sismique est proche d’un site géothermique et d’activités sismiques antérieures liées, et plus elle se produit rapidement après des interventions dans le sous-sol, plus elle aura de chance d’être induite. La secousse principale et les 46 répliques détectées entre le 15 et le 30 novembre 2017 se sont toutes produites à une profondeur de 3 à 7 km. De telles profondeurs sont inhabituellement faibles en comparaison avec les séismes naturels enregistrés précédemment dans cette zone. L’analyse des données satellite montre que la secousse principale a provoqué un déplacement permanent de la surface terrestre jusqu’à 4 cm, et que la faille activée, qui était inconnue jusque-là, est une faille chevauchante très inclinée et peu profonde, qui passe directement sous la section inférieure du forage.

L’ensemble de ces indices permet de conclure qu’une relation entre le séisme de magnitude 5.5 en Corée du Sud et le projet géothermique à proximité est plausible. Toutefois, la secousse principale s’est produite environ deux mois après les dernières activités de stimulation. Jusqu’ici, il n’existe pas de modèle quantitatif reliant les activités d’injection et l’occurrence de cet évènement. Le gouvernement coréen a missionné une commission d’experts indépendante pour examiner tous les éléments de preuve et évaluer si l’évènement a été déclenché ou induit par les activités de stimulation proches. Selon nous, la commission va (ré)analyser tous les modèles et données disponibles, y compris les données microsismiques, les volumes d’injection, les pressions dans le réservoir ainsi que des données hydrologiques et géologiques détaillées, essentielles pour comprendre la relation entre les opérations d’injection et la séquence sismique.

En novembre 2017, le Service Sismologique Suisse (SED) à l’ETH de Zurich a informé pour la première fois le public (voir SED news) du séisme de Pohang dans le contexte d’un rapport sur les bonnes pratiques pour la sismicité induite. Dans le même temps, Geo-Energie Suisse SA a informé le canton du Jura, où un permis de construction a été demandé pour l’unique projet de géothermie profonde de type EGS (Enhanced Geothermal System) en Suisse. Par voie de conséquence, le canton a demandé à Geo-Energie Suisse SA d’évaluer les implications potentielles pour le projet géothermique envisagé à Haute-Sorne. Une compréhension approfondie des événements de Pohang est cruciale pour pouvoir à l’avenir produire de manière sûre et durable l’énergie géothermique.

19/04/2018

Le Conseil fédéral approuve le nouveau paquet de mesures de protection contre les dangers naturels

Le Conseil fédéral approuve le nouveau paquet de mesures de protection contre les dangers naturels

Dans le cadre du projet « Optimisation de l'alerte et de la transmission de l'alarme en cas de dangers naturels » (OWARNA), la Confédération et les cantons améliorent constamment depuis 2010 leur collaboration ainsi que les prévisions, les alertes et les informations en matière de phénomènes naturels tels que les inondations, les tempêtes, les avalanches ou les tremblements de terre. Les services compétents de la Confédération coordonnent leurs efforts au sein du Comité de direction « Intervention dangers naturels » (LAINAT). Lors de sa séance du 18 avril 2018, le Conseil fédéral a pris connaissance du dernier rapport de l’OWARNA et approuvé les ressources correspondantes pour la période de 2019 à 2023. En plus de la prorogation des mesures actuelles, la priorité pour les prochaines années sera accordée essentiellement à l’adaptation et au développement de produits et d’alertes concernant les dangers climatiques.

THÈMES

Séismes

Au secours, la terre tremble !

Au secours, la terre tremble !

Les séismes ne peuvent être évités. Cependant il est possible de limiter les dommages éventuels par des moyens relativement simples. Informez-vous du comportement à adopter, pendant et après un fort tremblement de terre.

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Savoir

La Suisse des tremblements de terre

La Suisse des tremblements de terre

En Suisse, il se produit entre 1'000 et 1'500 séismes par an. La population ne ressent effectivement que 10 à 20 séismes par an. Ces derniers présentent en général des magnitudes de 2.5 ou plus. En moyenne à long terme, on observe chaque année 23 séismes d’une magnitude égale ou supérieure à 2.5. Voulez-vous en savoir plus sur les dangers naturels présentant le plus grand potentiel de dommages en Suisse ?

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Alertes

Bien informé en continu

Bien informé en continu

Vous désirez être en permanence au courant ? Vous trouverez ici une vue d'ensemble de l'offre d'informations du Service Sismologique Suisse (SED).

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Savoir

Aléa sismique

Aléa sismique

Les séismes sont en Suisse le danger naturel pouvant provoquer le plus de dommages. Jusqu’à présent, il est impossible de les prédire de façon fiable et de les éviter. Grâce à des recherches intensives cependant, on connaît désormais la fréquence et l’intensité à laquelle la terre pourrait trembler à l’avenir à des endroits précis. Différentes cartes vous permettent de découvrir, par le biais de notre outil en ligne interactif, la probabilité de certains tremblements de terre en Suisse.

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Recherche et enseignement

Domaines de recherche

Domaines de recherche

On nous demande souvent ce que font les collaborateurs du SED lorsque la terre ne tremble pas. La réponse est simple : ils se consacrent à la recherche. On peut souligner différents domaines de recherche, qui décrivent succinctement les activités scientifiques centrales du SED.

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Qui sommes nous

Service Sismologique Suisse (SED)

Service Sismologique Suisse (SED)

Le Service Sismologique Suisse (SED) à l'ETH de Zurich est l’institution fédérale compétente en matière de tremblements de terre. Le SED est responsable de l’observation et de l’étude des tremblements de terre en Suisse et dans les régions limitrophes. En cas de tremblement de terre, le SED informe le public, les autorités et les médias sur la localisation, la magnitude et les effets possibles. Les activités du SED sont intégrées dans le programme de mesures pour la mitigation des séismes de la Confédération.

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Séismes

Surveillance des séismes

Surveillance des séismes

10 à 20 fois par an, on perçoit, on entend ou on lit que des séismes se produisent en Suisse. La plupart des tremblements de terre enregistrés par le Service Sismologique ne sont cependant pas ressentis par la population. Ils se situent sous la limite de perception et ne peuvent être détectés que par des instruments de mesure sensibles. Le Service Sismologique suisse exploite un réseau de stations de mesure avec plus de 150 stations sismiques réparties sur tout le territoire national.

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Recherche et enseignement

Produits et logiciels

Produits et logiciels

Vous pouvez accéder aux données sismiques et à différents logiciels dans la rubrique Produits.

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