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Service Sismologique Suisse (SED)

Le Service Sismologique Suisse (SED) à l'ETH de Zurich est l’institution fédérale compétente en matière de tremblements de terre. Ses activités sont intégrées dans le programme de mesures pour la mitigation des séismes de la Confédération.

Séismes récents en Suisse

Séismes ressentis en Suisse

Heure locale
Mag.
Localité
Ressenti?
2021-11-17 08:54 3.0 Lago di Garda I Probablement pas ressenti
2021-11-16 18:27 2.3 Thun BE Probablement pas ressenti

Séismes récents

Heure locale
Magnitude
Localité
2021-12-08 09:06 0.8 Verbier VS
2021-12-06 16:11 1.5 Les Diablerets VD
2021-12-06 02:35 0.7 Linthal GL
2021-12-06 00:19 1.6 Faido TI
2021-12-05 18:55 0.8 Bourg-Saint-Pierre VS

Compteur de séismes Suisse

depuis
01.01.2021 
000

Earthquake Map of Europe, last 90 days, Mag. 4.5+

Séismes récents magnitude 4.5 ou supérieure

Heure UTC
Magnitude
Localité
2021-12-05 21:46:47 4.9 Turkey
2021-11-30 14:20:22 4.6 Greece
2021-11-30 04:00:40 5.1 Dodecanese Islands, Greece
2021-11-22 08:31:25 4.5 EASTERN TURKEY
2021-11-20 12:46:11 5.1 AZERBAIJAN
2021-11-19 12:40:53 5.1 EASTERN TURKEY
2021-11-17 12:40:16 5.0 WESTERN TURKEY
2021-11-17 12:33:52 4.6 CANARY ISLANDS, SPAIN REGION
2021-11-12 15:08:27 4.6 Albania
2021-11-12 09:19:15 4.8 Turkey
2021-11-11 13:21:41 5.1 ICELAND
2021-11-08 17:43:21 5.1 Turkey
2021-10-29 06:10:34 4.7 Albania

Earthquake Map of the world, last 90 days, Mag. >= 5.5

Séismes récents magnitude 6 ou supérieure

Heure UTC
Magnitude
Localité
2021-12-04 23:47:57 6.0 North of Halmahera, Indonesia
2021-12-03 08:33:39 6.0 South Sandwich Islands region
2021-12-03 04:40:04 6.2 Easter Island region
2021-11-30 10:36:18 6.3 New Ireland, Papua New Guinea, region
2021-11-29 12:40:43 6.3 Southeast of Honshu, Japan
2021-11-28 10:52:13 7.5 Northern Peru
2021-11-26 06:03:17 6.2 West of Galapagos Islan
2021-11-25 23:45:41 6.2 Myanmar-India border region
ACTUALITÉS

23/11/2021

Trois milliards d’années d’histoire martienne révélées grâce aux vibrations sismiques du sol

Trois milliards d’années d’histoire martienne révélées grâce aux vibrations sismiques du sol

Il y a deux solutions pour étudier ce qui se cache profondément sous nos pieds : soit effectuer un forage, soit créer une image du sous-sol à l’aide d’ondes sismiques. Au cours des dernières décennies, les sismologues ont (encore) développé des techniques et des méthodes d’analyse de l’agitation sismique pour représenter les structures des couches jusqu’à plusieurs centaines de mètres de profondeur. Les technologies expérimentées sur Terre sont aujourd’hui appliquées pour la toute première fois sur une autre planète. Trois milliards d’années d’histoire martienne ont été ainsi déchiffrées, comme le décrit une étude récemment publiée dans Nature Communications.

Depuis que l’atterrisseur de la mission InSight de la NASA s’est posé sur Mars en novembre 2018 et a mis en route un sismomètre, le Service sismologique martien, sous la direction de l’ETH de Zurich et avec la participation du Service Sismologique Suisse (SED), a régulièrement analysé les données reçues. Les chercheurs ont non seulement localisé de nombreux « tremblements de Mars », mais également utilisé ces données pour obtenir des informations sur la configuration interne de la planète. À l’aide de cette méthode, ils ont caractérisé la croûte, le manteau et le noyau, mais n’ont pas pu tirer de conclusions sur les structures proches de la surface. Or, cette zone présente un intérêt particulier pour comprendre l’histoire géologique de Mars.

La récente étude n’utilise pas les signaux sismiques martiens pour radiographier le sous-sol, mais l’agitation sismique également enregistrée, à des moments où il n’y a pas de séisme martien. Sur notre planète, celle-ci est provoquée par les vagues des océans, le vent et les activités humaines. Au cours des dernières décennies, le SED a développé des méthodes d’analyse de l’agitation du sol pour identifier la structure de la géologie locale et sa tendance à atténuer ou à amplifier les ondes sismiques. Elles sont essentielles pour déterminer le risque sismique sur un site, mais aussi pour examiner les zones potentielles de glissement de terrain en montagne ou dans les lacs.

Sur Mars, l’origine de l’agitation du sol est le vent, qui génère des ondes sismiques en interagissant avec la surface. Les analyses de cette agitation permettent d’obtenir pour la première fois des informations sur le sous-sol martien et son histoire à une profondeur de quelques dizaines à deux cents mètres. Contrairement à la Terre, Mars n’a jamais connu de tectonique des plaques, et sa formation est marquée par des phases de volcanisme actif qui ont créé de grands plateaux de lave basaltique. Les derniers dépouillements de données illustrent cette structure. Ils montrent une première couche de sable (régolithe) d'environ trois mètres d’épaisseur et une seconde couche de roches meubles d'environ 20 mètres que des milliers d'impacts de météorites ont fissurées. Elle est suivie de deux couches de coulées de lave qui ont recouvert la planète il y a 1,7 et 3,6 milliards d’années, traversées par une strate sédimentaire à une profondeur d’environ 30 à 75 mètres. Cette superposition, semblable à une tarte avec différentes couches, donne une image sismique très spécifique, qui a permis aux chercheurs de retracer pour la première fois les principaux événements géologiques des trois derniers milliards d’années de l’histoire de Mars.

Si un jour les hommes se posent sur Mars, ils devront savoir ce qui se trouve sous leurs pieds. Il est particulièrement intéressant de savoir si ces couches proches de la surface contiennent de l’eau. Les dernières découvertes confirment que les techniques et procédures expérimentées sur Terre aident à répondre à cette question.

Hobiger, M., Hallo, M., Schmelzbach, C. et al. The shallow structure of Mars at the InSight landing site from inversion of ambient vibrations. Nat Commun 12, 6756 (2021).
https://doi.org/10.1038/s41467-021-26957-7

04/11/2021

Recherche dans les laboratoires souterrains suisses

Les laboratoires souterrains, situés à plusieurs centaines de mètres sous la surface terrestre, sont des infrastructures importantes pour les chercheurs du monde entier dans le domaine des sciences de la Terre. Ils permettent d’observer les processus géologiques et physiques à faible distance, dans des conditions contrôlées et reproductibles, et de manière très détaillée. Le Service Sismologique Suisse (SED) de l’ETH Zurich tire également parti des avantages de ces laboratoires pour nombre de ses activités scientifiques. À l’occasion du 25e anniversaire du laboratoire souterrain du Mont Terri (JU), nous mettons en lumière ce travail de recherche.

Le SED et d’autres groupes de recherche du département des sciences de la Terre de l’ETH Zurich sont des partenaires de longue date du laboratoire souterrain du Mont Terri, qui a évolué d’une relativement modeste installation dans une galerie latérale du tunnel autoroutier entre St-Ursanne et Courgenay à une institution reconnue internationalement. Alors qu’à ses débuts, le laboratoire du Mont Terri était surtout consacré à des recherches sur l’entreposage des déchets radioactifs, les travaux sur le stockage souterrain du CO2 ont pris une importance croissante ces derniers temps. Le SED s’est également impliqué dans ce domaine depuis plusieurs années dans le cadre du projet de recherche « Elegancy » financé par l’Office fédéral de l’énergie (OFEN) et l’UE. L’objectif est d’étudier si le CO2 issu de la production industrielle, par exemple en sortie des usines d’incinération des déchets ou ailleurs dans l’atmosphère, peut être piégé et stocké de manière sûre et permanente dans les profondeurs en Suisse ou ailleurs dans le monde. Plusieurs projets de « captage et stockage du carbone » (CSC) similaires sont aujourd'hui en cours sur la planète. L’un des défis à relever est la lente migration du CO2 vers la surface en passant par des zones de faille (fractures dans le sous-sol profond) présentes dans la couche superficielle pour réintégrer ainsi l’atmosphère. Pour exclure cette possibilité, il faut mieux comprendre les processus physiques et chimiques qui influent sur la manière dont le CO2 pourrait s’échapper à travers les zones faillées. Par ailleurs, il est important de savoir si le CO2 injecté a le potentiel de déclencher des microséismes. 

Pour ce faire, les chercheurs du SED, en collaboration avec des institutions partenaires, ont injecté pendant plusieurs mois, à des pressions variables, quelques litres d’eau salée enrichie en CO2 dans une zone faillée d’une argile à opalines et ont utilisé des capteurs de mesures géophysiques et géochimiques pour suivre exactement ce qui se passait dans la roche. En principe, cette argile est une couche de couverture idéale pour un dépôt de CO2, car elle présente une perméabilité à l’eau extrêmement faible. Pourtant, jusqu’à présent, on ne savait pas si le CO2 pouvait migrer à travers des zones de failles dans l’argile. Les premiers résultats des investigations au Mont Terri montrent que le CO2 injecté près de la zone faillée naturelle remonte comme prévu vers la surface. Cependant, il ne progresse pas seulement le long des failles, ce qui serait le chemin le plus simple, mais se répand selon un schéma complexe dans l’espace environnant, se brassant avec le CO2 déjà présent dans la zone de failles. Le gaz ne se déplace ainsi que très lentement vers le haut. De plus, l’argile gonfle dès qu’elle entre en contact avec le mélange CO2 - eau salée. Les fissures se referment alors pour bloquer toute voie d’ascension du CO2. On peut donc supposer que l’argile à opalines est une roche de couverture très efficace et que le gaz ne s’échappera pas du réservoir pendant des milliers d’années. À moyen terme, le CO2 incorporé ou minéralisé dans la roche se fixe de façon permanente. Les résultats sont en cours de préparation pour des publications scientifiques. Les travaux de recherche menés dans le laboratoire souterrain du Mont Terri contribuent ainsi à la réalisation des objectifs climatiques des Nations unies, dans lesquels les « émissions négatives » induites par le CSC jouent un rôle important. 

Toujours dans un lieu profondément enterré, l’ETH Zurich exploite un laboratoire souterrain dont l’objectif est légèrement différent. Le « BedrettoLab » est une infrastructure située à environ 1,5 kilomètre sous la surface, au milieu d’une galerie de 5,2 kilomètres de long reliant le Tessin au tunnel ferroviaire de la Furka. Dans le BedrettoLab, différentes équipes mènent des recherches expérimentales, afin notamment de développer de nouvelles méthodes pour créer un échangeur de chaleur efficace dans les profondeurs du sous-sol sans provoquer de séismes importants perceptibles, voire dommageables. En outre, les scientifiques essaient de déclencher intentionnellement des tremblements de terre très faibles, d’une magnitude de 0 à 1, qui ne sont pas ressentis par l’homme, pour observer le processus de rupture, d’une longueur de 10 à 30 mètres, à quelques mètres de distance. Ces expériences débouchent sur des découvertes concernant l’énergie géothermique et la physique des tremblements de terre, ainsi que sur des techniques innovantes et de nouveaux capteurs pouvant être utilisés dans ce domaine. Le SED est un partenaire de recherche central du BedrettoLab et il est responsable de la surveillance sismique de tous les travaux. 

Les premiers résultats importants concernant le lien entre l’énergie géothermique et les tremblements de terre induits ont été recueillis par le SED dans un autre laboratoire souterrain en Suisse, au Grimsel, avant l’ouverture du BedrettoLab. À une échelle un peu inférieure à celle du Val Bedretto, les chercheurs y ont étudié la physique des séismes induits, c’est-à-dire qui peuvent se produire, entre autres, dans le cadre de la stimulation de projets de géothermie profonde. Les recherches dans ces laboratoires sont complétées par des expériences à petite échelle avec des échantillons de roches dans le « Rock Physics and Mechanics Laboratory » de l’ETH Zurich. Là, les scientifiques peuvent contrôler l’environnement encore mieux que directement dans le sous-sol. Pour faire avancer la recherche, les laboratoires, qu’ils soient situés en profondeur ou dans les locaux de l’ETH, sont essentiels pour une meilleure connaissance des processus complexes de l’intérieur de la Terre. 

02/11/2021

Deux tremblements de terre notables, en Valais et dans le Jura français

Dans la soirée du 1er novembre 2021, le Service Sismologique Suisse à l’ETH de Zurich a enregistré deux séismes de magnitudes 2.8 et 3.1.

Le premier séisme, d'une magnitude de 2.8, s'est produit à 21h13 (heure locale) 10 km au nord de Sion (VS), à une profondeur d’environ 5 km. Il a été clairement ressenti dans certaines parties du Valais et du canton de Fribourg. Plus de 100 témoignages de ressenti nous sont parvenus de la vallée du Rhône. Le deuxième séisme, de magnitude 3.1, s'est produit à 23h15 (heure locale) à 15 km au nord-ouest du Le Locle, dans le Jura français, à une profondeur d’environ 14 km. Ce séisme n’a été que faiblement ressenti. Les deux événements se sont produits dans deux régions sismotectoniques très différentes ; malgré leur proximité temporelle, on peut exclure qu’il existe un lien entre ces deux séismes.

Il ne faut pas s’attendre à des dommages pour des tremblements de terre de cette magnitude. Si vous avez ressenti l'un des tremblements de terre, vous pouvez rapporter vos observations sur www.seismo.ethz.ch/earthquakes/did-you-feel-an-earthquake.

Des séismes ressentis sont relativement rares dans le Jura. En Valais par contre et en moyenne, environ cinq séismes sont perçus chaque année par la population. Des tremblements de terre destructeurs peuvent survenir à tout moment dans les deux régions. Cependant, ils sont rares, même en Valais, la région qui présente l’aléa sismique le plus élevé de Suisse. Des tremblements de terre d'une magnitude de 6 ou plus se produisent en Suisse environ une fois tous les 50 à 150 ans. Le dernier séisme de cette catégorie était celui de Sierre en 1946. Il n'est pas possible de prédire exactement où le prochain grand ou petit séisme se produira.

15/10/2021

Les fontaines dansent au rythme des ondes sismiques

Les fontaines ne servaient autrefois qu’à fournir de l’eau. Aujourd’hui, elles animent et em-bellissent les espaces publics et privés. Dans l’exposition spéciale « Wellen – Tauch ein! »  (Immerge-toi dans les ondes) de focusTerra, une de ces fontaines exprime même de façon artistique la puissance des ondes sismiques. Ce jeu d’eau, contrôlé par douze buses sphé-riques, évolue avec la dynamique de ces ondes. Les visiteurs de l’exposition peuvent même décider de la chorégraphie.

Ils ont le choix entre les signaux en temps réel de la station de Zurichberg ou de l’exposition Terra focus, les signaux martiens de la mission InSight de la NASA, ceux du tremblement de terre près de Linthal (GL) en 2017 d’une magnitude de 4.6 ou du fort séisme de Tohoku (Japon) d’une magnitude de 9.1 survenu en 2011. 

Un algorithme traduit les différents signaux sismiques et définit ainsi la forme et la portée des jets. Les buses sont disposées en quatre groupes de trois et projettent l’eau parfois à plus de 2,5 mètres. Pour ceci, une buse par groupe génère un jet qui représente soit l’accélération, soit la vitesse, soit le « déplacement » du mouvement du sol enregistré. Ce sont justement ces trois paramètres qui constituent la base des évaluations sismologiques. 

Une version plus imposante peut être admirée au centre balnéaire Enge de Zurich, car la fontaine « Aquaretum » y concrétise également les signaux de la station Zürichberg en temps réel. Ce sont généralement les vagues de l’Atlantique, de la Méditerranée ou de la mer Baltique qui contrôlent les variations. Ces vibrations causées par les déferlantes des mers sont constamment enregistrées par la station sismique du Zürichberg et immédiatement trans-mises au système de commande de la fontaine. Une fois par semaine environ, la dynamique de l’eau peut changer pendant une courte période, notamment lorsqu’un tremblement de terre important s’est produit quelque part dans le monde et que ses secousses se font ressentir jusque dans le sous-sol de Zurich. Avec un peu de chance, on pourra peut-être voir s’exprimer de légers tremblements de terre suisses dans l’installation du lac de Zurich et dans sa petite sœur de l’exposition focusTerra.

L’exposition spéciale « Wellen – Tauch ein! » de focusTerra est ouverte jusqu’au 5 mars 2023.

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Séismes

Au secours, la terre tremble !

Au secours, la terre tremble !

Les séismes ne peuvent être évités. Cependant il est possible de limiter les dommages éventuels par des moyens relativement simples. Informez-vous du comportement à adopter, pendant et après un fort tremblement de terre.

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La Suisse des tremblements de terre

La Suisse des tremblements de terre

En Suisse, il se produit entre 1'000 et 1'500 séismes par an. La population ne ressent effectivement que 10 à 20 séismes par an. Ces derniers présentent en général des magnitudes de 2.5 ou plus. En moyenne à long terme, on observe chaque année 23 séismes d’une magnitude égale ou supérieure à 2.5. Voulez-vous en savoir plus sur les dangers naturels présentant le plus grand potentiel de dommages en Suisse ?

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Aléa sismique

Aléa sismique

Les séismes sont en Suisse le danger naturel pouvant provoquer le plus de dommages. Jusqu’à présent, il est impossible de les prédire de façon fiable et de les éviter. Grâce à des recherches intensives cependant, on connaît désormais la fréquence et l’intensité à laquelle la terre pourrait trembler à l’avenir à des endroits précis. Différentes cartes vous permettent de découvrir, par le biais de notre outil en ligne interactif, la probabilité de certains tremblements de terre en Suisse.

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Domaines de recherche

Domaines de recherche

On nous demande souvent ce que font les collaborateurs du SED lorsque la terre ne tremble pas. La réponse est simple : ils se consacrent à la recherche. On peut souligner différents domaines de recherche, qui décrivent succinctement les activités scientifiques centrales du SED.

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Service Sismologique Suisse (SED)

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Le Service Sismologique Suisse (SED) à l'ETH de Zurich est l’institution fédérale compétente en matière de tremblements de terre. Le SED est responsable de l’observation et de l’étude des tremblements de terre en Suisse et dans les régions limitrophes. En cas de tremblement de terre, le SED informe le public, les autorités et les médias sur la localisation, la magnitude et les effets possibles. Les activités du SED sont intégrées dans le programme de mesures pour la mitigation des séismes de la Confédération.

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Surveillance des séismes

Surveillance des séismes

10 à 20 fois par an, on perçoit, on entend ou on lit que des séismes se produisent en Suisse. La plupart des tremblements de terre enregistrés par le Service Sismologique ne sont cependant pas ressentis par la population. Ils se situent sous la limite de perception et ne peuvent être détectés que par des instruments de mesure sensibles. Le Service Sismologique suisse exploite un réseau de stations de mesure avec plus de 200 stations sismiques réparties sur tout le territoire national.

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Vous pouvez accéder aux données sismiques et à différents logiciels dans la rubrique Produits.

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