Personnes et biens concernés

Le risque sismique n’existe que là où se trouvent des personnes et des biens. Cette composante prend donc compte de la répartition spatiale de plus de deux millions de bâtiments résidentiels, commerciaux et industriels, ainsi que du nombre de personnes qui se trouvent dans ces bâtiments et les coûts de remise en état.

En général, les zones densément peuplées et très développées, comme les villes et les agglomérations, présentent une concentration d’exposition plus élevée que les régions rurales et sont donc soumises à un risque sismique plus important.

Le modèle de risque sismique ne reflète pas encore les conséquences possibles des tremblements de terre sur les infrastructures et l’occupation variable des bâtiments dans le temps.